Les satisfactions d’être formateur : « EX-DUCERE »

Je voudrais dans ce nouvel article partager avec vous mon plaisir d’être formateur en problématiques RH.

En premier lieu, cette activité me permet d’être en contact avec de multiples environnements et fonctions, allant du monde de l’Université à celui de l’Entreprise. Je rencontre donc des attentes différentes et m’efforce de « customiser » à la fois mes programmes selon le profil des participants, mais aussi la pédagogie en prenant soin de varier mes styles pédagogiques au maximum pour prendre en compte les différentes préférences d’apprentissage des stagiaires. Co-construire un programme de formation  avec le client m’apporte une grande satisfaction et motivation, car cela donne un sens commun et partagé à mon intervention.

Ainsi, je viens de préparer avec grand intérêt 2 nouvelles interventions chez des nouveaux clients, un basée dans la région Rhône-Alpes et l’autre américain – belle satisfaction personnelle de pouvoir enfin former chez l’oncle Sam, en anglais. La préparation s’est faite en parfaite coordination avec la RH des 2 sociétés (des PME de 150 à 200p), où la trilogie sens-processus-contenu est parfaitement respectée.

Outre la diversité des contacts, synonyme de richesse sociale et humaine,  j’apprécie aussi la liberté de pouvoir personnellement adapter mon programme aux besoins du client. Le critère qui me motive fondamentalement est de permettre pendant ces temps d’échange d’aborder la connaissance de soi. Pendant notre scolarité (jusqu’au baccalauréat), ce thème pourtant essentiel au développement de l’individu n’est jamais abordé selon moi correctement.

Le mot éducation vient du terme latin ‘ex-ducere’, signifiant « guider/conduire hors de ».. il a été selon moi radicalement réduit en un pure enseignement. D’ailleurs, beaucoup de professeurs se présentent uniquement comme enseignants d’un savoir particulier, au-delà de l’apprentissage de vie en collectivité : travailler ensemble. Je me souviens avec un goût amer des cours de philosophie de terminale, où les données me semblaient tellement absconses. J’aurais tellement préféré que l’on me parle d’apprendre à mieux communiquer et gérer des situations difficiles selon nos personnalités : rapport à soi, conscience de soi, importance de soi et des autres.

La formation n’est rentable que lorsque l’on y voit un changement qui répond à l’attente de la personne. Former c’est apprendre, comprendre et mettre en œuvre des nouvelles approches qui vont me permettre d’atteindre mon objectif plus efficacement et avec motivation.

Je laisse Galilée conclure cette page : « On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu’ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre. »

Richard, 30 septembre 2016

 

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